the national

the national
C'est clair: The national aime l'Europe, le quinquet de l'ohio a cette culture que seul des americains peuvent avoir de la vieille europe, a l'instar d'un ginsberg ou d'un hemingway. gaffe les découvrir laisse des traces à la tete et au coeur!

Repéré en france par Talires recordss, les médias se sont aussitot enflamés ( liberation , lenoir...), c'etait en 2002 et depuis le groupe a signé avec le prestigieux label Beggars Banquet. Troisieme album dense, intense, charne, mettant la pression sur la position maximum, une pression retenue bien sur. Une tension esthetique emmené par la voix sensuelle de matt berninger. the national réussi a offrir des morceaux qui instinctivement semblent fait pour chacun d'entre nous. Rapport intime se crée a distance netre eux et nous simple auditeur, c'est souvent la marque des grands!


-------------------------------
Abel

My mind's not right
My mind's not right
My mind's not right
[repeat]

Abel, come on, give me the keys, man
Everything has all gone down wrong
Abel, come on, give me the keys, man
Everything has all gone down wrong

I see water on the bridge
Well, you better hold my hand through this
Turn around, turn around, take me back
I can't calm down
Turn around, turn around, take me back
I can't calm down

My mind's not right
My mind's not right
My mind's not right
[repeat]

Abel, come on, give me a reason
I am not as bright as I could be
Abel, come on, take me with you
Everything has all gone down wrong

You turn me good and god-fearing
Well, tell me what am I supposed to do with that
I'm missing something
Yeah, I'm missing something
My mind's gone loose inside its shell
My mind's gone loose inside the shell
Well, I'm missing something
Yeah, I'm missing something
Abel, my mind's gone loose inside the shell

My mind's not right
My mind's not right
My mind's not right
[repeat]


vidéo

site off
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 04 juin 2005 06:28

Modifié le mercredi 08 juin 2005 10:18

Metric

Metric
Les plus cinéphiles d'entres vous ont déjà aperçu Metric pendant les premières scènes de Clean, le film d'Olivier Assayas.
Il faut d'ailleurs remercier le cinéaste qui a quelque peu contribué à faire entendre ce groupe au plus grand nombre. Old World Underground est disponible en Amérique du Nord en 2003, et il est limite scandaleux d'avoir eu à attendre si longtemps avant de pouvoir profiter des mélodies imparables de ce groupe canadien (et oui encore un).
D'ailleurs, le guitariste James Shaw et la chanteuse Emily Haines se sont déjà fait remarquer pour leurs excellents faits d'arme chez leurs compatriotes de Broken Social Scene. Ceux qui étaient tombés sous le charme du "Dead Disco" que l'on peut entendre au début de Clean ne seront pas déçus...
Tous les titres de Old World Underground sont des concentrés de pop nerveuse, mélodique et dansante. Difficile de ne pas succomber aux riff imparable de "Dead Disco" et ses arrangements de Moog ou encore à "Wet Blanket".
"Combat Baby" n'est pas en reste avec sa basse ronde et sexy. Inutile également de tenter un tant soit peu de résister à la voix sensuelle d'Emily qui donne une couleur si particulière aux compositions du groupe.
Certains reprocheront à Metric de ne pas prendre assez de risques et de se complaire dans une pop un peu trop acidulée et prévisible... Certes, les mélodies de Metric sont simples comme tout mais c'est chouette comme tout !!!...

------------------------------
Dead disco

Skip town. slow down
push it to the east coast
Step down turn around
push it to the west
Need less, use less
we're asking for too much I guess
Cause all we get is...

Dead disco
Dead funk
Dead rock and roll
Remodel
Everything has been done
La la la la la la la la la la

Tits out, pants down
Overnight to London
Touch down, look around
Everyone's the same
World wide, air tight
No one's got a face left to blame
And all we get is...

Dead disco
Dead funk
Dead rock and roll
Remodel
Everything has been done
La la la la la la la la la la

Dead disco
Dead funk
Dead rock and roll
Remodel
Everything has been done
La la la la la la la la la la

I know, I know you tried to change things
I know you tried to change
I know



vidéo
site off

# Posté le vendredi 03 juin 2005 05:43

Arcade Fire

Arcade Fire
Autoproduit 10000$ canadien, l'album des nouveaux venus Arcade Fire excite la critique rock internationale. riende suspect à cela, il y a une naïveté réconfortante chez ces cinq fondu là.
Leur ainés ne s'y trompent pas: David Bowie, Beck et Talking Head sont devenus d'excelent attachés de presse pour régine chassagne et wint blunter, duo a la ville comme a la scene charniere d'arcade fire. Il y a un coté grandiloquent chez eux toujours dans le bon guout mais toujours surchargé commeun e imense architechture baroque, trop grande pour les yeux qui la regardent. Ici les oreilles qui les écoutent. On a parfois le vertige, mais c'est une ivresse des grandes profondeurs, comme si vous écoutiez un disque pour la premiere fois... mieux vaut s'y reprendre à plusieur fois, mais une fois l'album dompté, il ne vous quitte plus.
Ça commence par cinq premiers titres qui hérissent le poil, qui donnent envie de courir sans but, n'importe où et n'importe comment, un peu comme Denis Lavant dans Mauvais sang de Leos Carax. Dans ces cinq premiers titres donc, toute la place est prise par une incroyable série de quatre, regroupés sous l'intitulé Neighborhood, simplement numérotés #1, #2, #3, et #4, comme ça, bien dans l'ordre, malgré toute l'anarchie émotionnelle qui peut régner sur le début du disque.
Car, clairement séparés en deux grappes de deux titres par une chanson-pivot fragile et murmurée en français, Une année sans lumière, les quatre pièces de Neighborhood prennent aux tripes dans le désordre, comme seuls savent le faire aujourd'hui les groupes de Montréal, des Molasses à Godspeed You! Black Emperor (l'album a d'ailleurs été enregistré dans le légendaire Hotel 2 Tango, repaire sonore des deux groupes montréalais précités). Dans ces cinq premiers titres, mais comme dans tout le disque d'ailleurs, on retrouve beaucoup de guitares, pas mal de violon, pas mal de piano, mais aussi pas mal de rage, de trouille et de désespoir.
C'est David Bowie en personne qui, presque avant tout le monde, a remarqué Arcade Fire. Même s'il a le coeur fatigué, le vieux Ziggy entend toujours très bien et apprécie lorsqu'un quintette de Montréal met autant de coeur à l'ouvrage pour agencer une pop à la fois plantureuse et solennelle comme celle-là. A écouter les dix titres de ce premier tour de force, on a réellement le sentiment qu'Arcade Fire à toutes les cartes en mains et bien d'autres choses dans sa manche : mélodies, textes, arrangements et une bonne dose de génie brut qui le ferait sonner un peu comme les Flaming Lips ou Mercury Rev s'il commettait l'erreur de trop l'affiner. Puisque c'est la mouvance, on entend également la new wave de Cure et des Talking Heads dans ces chansons défendues avec une très forte personnalité vocale par Win Butler et Régine Chassagne, couple à la scène et à la ville. Vrais romantiques et faux désenchantés au point d'évoquer, dans les intentions de nuire aux âmes sensibles, à la fois Suede et Radiohead, les Arcade Fire poussent la pop dans ses plus improbables retranchements avec des guitares en bois d'arbre, des pianos aqueux et des violons d'automne. Funeral est une opération de séduction à cercueil ouvert.

-------------------------------------------------

Neighborhood #2 (Laika)


alexander!
our older brother!
set out for!
a great adventure!
he tore our images
out of his pictures!
he tore our names out
of all his letters!
our mother shoulda...just named you laika
come on alex!
you can do it!
come on alex!
there's nothing to it!
if you want something
don't ask for nothing!
if you want nothing
don't ask for something!
our mother shoulda...just named you laika
it's for your own good _ it's for the neighborhood
our older brother!
bit by a vampire!
for a year we caught his tears in a cup!
and now we're gonna make you drink it!
come on alex!
don't die or dry up!
our mother shoulda...just named you laika
it's for your own good _ it's for the neighborhood
when daddy comes home, you'll start a fight
so the neighbors can dance in the police disco lights
now the neighbors can dance _ look at 'em dance.



live neighborhood#2 <<-- suivez bien les deux dégeantés a gauche avec leur casque de moto! ils sont tripants
live neighborhood#3
site off

# Posté le jeudi 02 juin 2005 05:50

Modifié le dimanche 05 juin 2005 08:18

Audioslave

Audioslave
Audioslave est la réunion de membres de Rage Against The Machine
- Tim Commerford (Bass), Tom Morello (Guitar) et Brad Wilk (Drums)- et de Chris Cornell le chanteur de Soundgarden.
Leur premier album éponyme paru à l'automne 2002 fut enregistré sous la férule du producteur Rick Rubin. Le résultat : du métal sans concession mais sans grande invention.
Le groupe nous livre une ballade rock puissante et mélodique sur laquelle la cohésion entre Chris Cornell et ses musiciens semble de plus en plus aboutie. Audioslave ne se contente pas d'être une formation "All-Star" mais un groupe qui développe un son qui lui est propre.



















--------------------------------
Be Yourself

Someone falls to pieces
Sleeping all alone
Someone kills the pain
Spinning in the silence
To finally drift away
Someone gets excited
In a chapel yard
Catches a bouquet
Another lays a dozen
White roses on a grave

And be yourself is all that you can do
To be yourself is all that you can do

Someone finds salvation in everyone
And another only fame
Someone tries to hide themself
Down inside their selfish brains
Someone swears its true enough
Until the end of time
Another runs away
Seperate or united?
Healthy or insane?

And be yourself is all that you can do (all that you can do)
To be yourself is all that you can do (all that you can do)
To be yourself is all that you can do (all that you can do)
Be yourself is all that you can do

You can be fading out
And been pulled apart
Or been in love

Every single memory of
Could have been faces of love
Don't lose any sleep tonight
I'm sure everything will end up alright
You may win or lose

But to be yourself is all that you can do
To be yourself is all that you can do
To be yourself is all that you can do (all that you can do)
To be yourself is all that you can do (all that you can do)
To be yourself is all that you can
Be yourself is all that you can
Be yourself is all that you can do

vidéo
site off

# Posté le mercredi 01 juin 2005 08:25

the rabeats

the rabeats
THE RABEATS

Quatre garçons nourrissant une même passion pour les Beatles.

A chacun de leurs concerts, ils interprètent avec passion et énergie une cinquantaine de chansons des Beatles allant de la première époque à la dernière.

Au fil du temps, le succès s'est révélé croissant. The Rabeats en sont aujourd'hui à plus de cinq cents cinquante concerts.

D'octobre 2003 et la mi-avril 2004, The Rabeats ont rendu hommage aux Beatles en ouverture du Fan Tour de Pascal Obispo.
En juin 2004, ils ont ravis le public de l'Olympia.
Plus de 250.000 personnes les ont déjà applaudis ! Et vous ?

Leurs prestations sont accueillies avec un bonheur grandissant par le public et la presse.

# Posté le samedi 28 mai 2005 12:34