he subways

he subways
Allez, c'est reparti pour un tour de «meilleur nouveau groupe de rock anglais du monde de la semaine» avec ce Young For Eternity premier album d'un trio qui a déjà fait parlé de lui dès l'année dernière grâce à des shows à priori endiablés et quelques singles (tous présents sur ce disque) forts prometteurs, je veux donc parler de The Subways: Alors, questionne le lecteur impatient, «Est-ce vraiment le nouveau buzz du moment, hein, dit hein?».
La bonne réponse est évidemment : «On s'en fout. Ecoutons et parlons de leur musique plutôt...»
L'album démarre très fort avec peut-être le tout meilleur titre d'entrée de jeu: en effet, avec son intro acoustique basculant sans prévenir dans l'électricité rêche et communicative, ce I Want To Hear What You Have Got To Say interpelle indéniablement l'oreille avide de mélodie simple mais efficace. La suite immédiate ne dépare pas puisque la percutante Holiday et son riff de mammouth se charge d'enfoncer le clou et semble imposer The Subways comme une découverte majeure d'un jeune groupe rock & roll emballant.
On peut sependant se demander si cet album n'est pas un remake de Von Bondies a l'ecoute de titres comme Oh Yeah!, où la voix masculine alterne avec la voix femminine. Cependant l'alternance de balade et de rock dechainé fait que l'album s'ecoute sans peine. Il ne reste plus qu'a se jeune groupe a assurer sur scene pour qu'il rentre dasn les memoires!
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Oh Yeah

Well, everytime I feel you're coming round, you're going down
You hit the ground with every force, it makes no sense or sound
God bless your soul girl
Now you got the whole world
I'm on my way now
I'll get there somehow

Have you ever seen the light?
Don't you wonder where I hide?
I will live, then I will die
I will keep you on my mind

It's your eyes that make me smile, oh yeah oh yeah
Wasting time, hanging out, oh yeah oh yeah
These teenage years, well they don't last, oh yeah oh yeah
These teenage lips, they speak too fast, oh yeah oh yeah

I can see the light that's shining from your eyes, blinding me
It's like I'm walking down your street again at seventeen

God bless your soul girl
They got the whole world
I'm on my way now
I'll get there somehow

Have you ever seen the light?
Don't you wonder where I hide?
I will live, then I will die
I will keep you on my mind

It's your eyes that make me smile, oh yeah oh yeah
Wasting time, hanging out, oh yeah oh yeah
These teenage years, well they don't last, oh yeah oh yeah
These teenage lips, they speak too fast, oh yeah oh yeah

rock & roll queen
Oh Yeah
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# Posté le vendredi 12 août 2005 10:19

Kill the film

Kill the film
ATTention offre exeptionel!!..
pour patienter jusqu'au 29 aout, je vous offre en exclusivité "interneristique", le film de Mathias malzieu, réalisé par mathias malzieu, ecrit pas mathias malzieu, avec mathias malzieu, Kill the film un documentaire sur le documentaire.
Offre valable jusqu'au 16 aout includ!

Ce film a été réalisé dans le contexte des études cinematographique de mathias malzieu a Toulouse en 1995.

# Posté le mercredi 10 août 2005 08:49

Elista

Elista
Que de chemin parcourus depuis ce concert aux 18 Marches, organisé de main de maître, par ce Réseau Pince Oreille, qui depuis des années, se bat pour faire découvrir ces jeunes talents du rock seine et marnais et ainsi promouvoir du mieux possible les musiques actuelles dans ce petit coin de France ... La Seine-et-Marne, terre de rock oubliée, peut-être pas ... Elista seraient-il le fer de lance tant attendu de cette nouvelle génération de groupes qui, à force de persévérance et surtout de talent arrivent à leur fin, en s'exportant bien au delà du royaume de Mickey ... Telle serait finalement bien la tendance actuelle, à en croire la presse unanime, qui ne tarie pas d'éloges pour présenter aux septiques, s'il en reste, les prometteurs Elista ... Elista, qui déferle sur les ondes avec un premier album éponyme, distribué par Recall, et dont le titre " Debout ", tube par excellence, n'a sans doute rien à envier à ceux de leurs illustres prédécesseurs ... Elista, ou le son pop-rock par excellence, sans prétention, tout en efficacité et bien loin du métal hurlant actuellement en vogue. Elista, ou la manière de placer les mots juste pour qu'enfin la chanson française sorte de son carcans pseudo intellectuel ... Et si tout en restant scotché " Derrière elle " ... je ne vous interpelle pas ... alors je ne serais quoi faire pour vous inciter à jeter une oreille sur cette galette ... Décidément, on ne se refait pas ...

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Debout

Debout, tiens toi, on te regarde
Et c'est ton tour, ton tour de garde,
Debout, un, deux trois, compte,
Jusqu'à la fin du monde, jusqu'à la fin du monde
Non, ne lui soufflez pas,
C'est la paresse, tout n'est qu'ivresse,
Tout du pareil au même,
Debout, sois beau, on te détaille,
Des pieds jusqu'au poitraille
Debout, dis un peu pour voir
Comment tu dors le soir, comment tu dors le soir

Non, ne lui soufflez pas
C'est sa faiblesse, tout n'est qu'ivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même.

Debout, t'inquiète, c'est toi qui gagne,
Déchire la celophane, déchire la celophane,
Debout, attends un peu, ils vont devenir vieux, ils vont devenir vieux

Non, ne lui soufflez pas
C'est la jeunesse, tout n'est quivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même


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vidéo Debout
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# Posté le mardi 09 août 2005 08:39

The tears

The tears
Voici donc le premier résultat de la réconciliation entre Brett Anderson et Bernard Butler, les figures de proue de Suede. Après un divorce prononcée (Brett continuant avec Suede, devenant ainsi Son groupe et Bernard se lançant dans une carrière solo passée presque inaperçue) et un refus unanime de pardon, ils se réconcilient, comme si de rien n'était, et forment The Tears.
« Les larmes », nom emblématique d'un souhait de douleur et d'espoir.
Alors, allons-nous pleurer de joie ou de tristesse à l'écoute de Here Come The Tears ?
A l'écoute de cet album, aucune surprise de taille : pas de changement de direction artistique, pas de prise de risque. Pourquoi changer une recette qui marche ?
Des tubes confirmés et imparables (Refugees, Lovers) ou à confirmer (Two Creatures, Fallen Idol, Brave New Century) aux titres plus calmes (Appolo 13), on se plait à penser à la suite logique (quelle surprise !) à Dog Man Star. Presque son frère jumeaux, d'ailleurs !
Loin d'être l'album sublime tant attendu, Here Come The Tears séduit par son atmosphère de « déjà attendu » et de « déjà conquis ».
Certains (les pessimistes) y verront un retour en arrière, comme une déception, un Dog Man Star bis et verseront une larme de déception.
D'aures (les optimistes) y décèleront un retour en grâce et un potentiel énorme pour le prochain album. Ils verseront une larme de joie. Et moi avec eux !
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Lovers


She shivers in the rain
It's the capital connected with her veins
Stepping under statues and on trains
Till we are undercovers

She giggles like a child
With no sign of all the tension in her life
It's written on a t-shirt and it writes
That there is no other

'Cause we are the lovers
We are the lovers
We're different colours
But we stand up as one

We are the lovers
We are the lovers
Two different colours
But we stand up as one

All the silly things we do
Just remind me of the flippancy of youth
Kissing under statues throwing food
And getting into trouble

She shivers in the cold
It's the capital connected with her bones
Jumping into taxis here we go
¿? no other

'Cause we are the lovers
We are the lovers
We're different colours
But we stand up as one

We are the lovers
We are the lovers
Two different colours
But we stand up as one

'Cause we are the lovers
We are the lovers
We're different colours
But we stand up as one

We are the lovers
We are the lovers
Two different colours
But we stand up as one

Stop



vidéo lovers
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# Posté le dimanche 07 août 2005 09:19

Modifié le dimanche 07 août 2005 09:37

Mushary

Mushary
Concarneau, premier port thonier de France, est aujourd'hui le berceau d'un sport extrême qui va faire des ravages : le Mushary.
Durant l'été 2002, après un concert punk où ils ont pogotté et slamé comme des damnés, Boris et ses amis décident illico de continuer à jouer les pois sauteurs dans les buissons environnants.
Pour se protéger, les sauteurs enfilent une combinaison en propylène, 3 euros dans toutes les bonnes quincailleries. Dans la tradition des sports de glisse, le mushariders ont inventé des figures aux noms plein de poésie : phone to edge, Edge-slam, simple jump.
Le maître-à-délirer de ces sportifs urbains, c'est Steve O, le meneur de la série américaine Jackass. Pour lui, tous les défis sont bons à relever surtout s'ils sont gratuits et crétins.
Un effet de mode tourné en dérision par des petits groupes en France comme ces freestylers de la machine à café, ou comment réaliser mille et une acrobaties avant d'avoir rempli sa tasse.
Dans le même esprit, sur le site internet des mushariders, outre les détournement de logos, on trouve les recettes des sauts de buisson réussis.
Toutes les sessions sauvages des mushariders ne sont pas gratuites.

Pour se renseigner:
le site des mushariders
Pour regarder:
vidéo
vidéo
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# Posté le samedi 06 août 2005 13:30