Remarqué à l'occasion des premieres parties réalisées pour les jeunes stars Bloc Party, ce quatuor londonien est une des meilleures attractions scenique du moment. Ses performances post-punk, crues, dynamiques, aux montées d'adrenaline enthousiasmantes doivent beaucoup au charisme du chanteur, Alan Donohoe un attachant personnage qui concilie, bien malgrès lui, les singeries d'un Mister Bean à l'autisme desepere d'un Lancurtis. Ce premier album, loin d'etre raté, peine néamoin à retranscrire ce génie de la scene.
Qu'est-ce qui distingue the Rakes du dernier groupe rock à la mode ? A première vue, sans doute pas la dégaine, le patronyme, le format des chansons ou leur sens de l'efficacité sonore. Pour autant, s'agit-il de raisons suffisantes pour ne pas écouter leur disque ? Il se pourrait bien que non ; car de toutes ces qualités, trop courantes de nos jours pour ne pas finir par être perçues comme des défauts, the Rakes font un usage modéré et suffisamment personnel pour qu'on succombe à leur charme. Ce jeu de séduction comprend sa part de tubes bien sûr, mais ceux-ci, malgré leur évidence et leur immédiateté, ne sont pas pour autant dénués d'élégance, préférée d'ailleurs au glamour sur l'ensemble du disque. Ça commence dès la première plage, "Strasbourg", qui n'est pas la destination la plus exotique qui soit, d'autant que les paroles nous plongent dans un contexte de guerre froide, que seule l'ironie des Rakes parvient à rendre attractif, pour faire de cette chanson un acte terroriste réjouissant. Le premier tube est lancé. Il y en aura d'autres, pas forcément aussi taillés pour la radio, comme le très clashien "Open Book" ou la décharge électrique de "22 Grand Job" et ses couplets syncopés, où le chanteur occupe tout l'espace à lui seul. Sur les autres titres, c'est la basse et la batterie, omniprésentes, qui marquent plus les esprits. Le timbre du chanteur n'a, il faut le dire, rien de particulièrement excitant sinon qu'il dégage ce je-ne-sais-quoi de typically british qui rend tout de suite le propos attachant. Cet aspect compte évidemment pour beaucoup dans le charme du disque, et c'est ce qui fonde réellement la personnalité du groupe. On peut donc regretter une légère perte de vitesse vers la fin d'album (dernier titre excepté), lorsque les chansons lorgnent vers la facilité (une tendance non nécessaire à se conformer au moule eighties ambiant) sans avancer d'arguments mélodiques aussi convaincants que ceux du début de disque. Mais l'album dans son ensemble n'en demeure pas moins une réussite et permet d'envisager la suite des événements sous de très bons augures. Moins arrogants que Franz Ferdinand, plus anglais que les Strokes, mais sachant combiner les vertus de ces deux formations, the Rakes ont tout ce qu'il faut pour devenir le groupe en vogue adulé des post-adolescentes. Et c'est bien la seule chose qu'on puisse sérieusement leur reprocher.
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Work Work Work (Pub Club Sleep)
Maybe lack of sleep, or last nights drinks
Now my eyes twitching, if that prick coughs again
In the back of my head
I'll smash your fucking face in
Ok, that's it, take a deep breath
I've got to get out of here
I've got to clear my head
I've got to clear my head
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
I've got the same shirt on for two days in a row
With a soya sauce stain so everyone knows
Can shower and scrub
Still smell like the smoking bit in a Weatherspoons pub
I'll have my lunch early, get some sugar in my blood
My clothes still smell of last night
I've got to clear my head
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
Why do these tourists walk so slow?
Especially now I've got somewhere to go?
And a posh sounding girl, going on and on
About her dog and Mr. Morgan
It sounds so funny when I hear you calling!
Mum be like 'boy what you doing?'
Please shut up and try and sound confident
In a crap job when your minicourse is done
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
work, work, work
retreat
site off
*P.S.: attention il ya eu des mise a jour un peu par tout avec certain lien a duré limitée
Qu'est-ce qui distingue the Rakes du dernier groupe rock à la mode ? A première vue, sans doute pas la dégaine, le patronyme, le format des chansons ou leur sens de l'efficacité sonore. Pour autant, s'agit-il de raisons suffisantes pour ne pas écouter leur disque ? Il se pourrait bien que non ; car de toutes ces qualités, trop courantes de nos jours pour ne pas finir par être perçues comme des défauts, the Rakes font un usage modéré et suffisamment personnel pour qu'on succombe à leur charme. Ce jeu de séduction comprend sa part de tubes bien sûr, mais ceux-ci, malgré leur évidence et leur immédiateté, ne sont pas pour autant dénués d'élégance, préférée d'ailleurs au glamour sur l'ensemble du disque. Ça commence dès la première plage, "Strasbourg", qui n'est pas la destination la plus exotique qui soit, d'autant que les paroles nous plongent dans un contexte de guerre froide, que seule l'ironie des Rakes parvient à rendre attractif, pour faire de cette chanson un acte terroriste réjouissant. Le premier tube est lancé. Il y en aura d'autres, pas forcément aussi taillés pour la radio, comme le très clashien "Open Book" ou la décharge électrique de "22 Grand Job" et ses couplets syncopés, où le chanteur occupe tout l'espace à lui seul. Sur les autres titres, c'est la basse et la batterie, omniprésentes, qui marquent plus les esprits. Le timbre du chanteur n'a, il faut le dire, rien de particulièrement excitant sinon qu'il dégage ce je-ne-sais-quoi de typically british qui rend tout de suite le propos attachant. Cet aspect compte évidemment pour beaucoup dans le charme du disque, et c'est ce qui fonde réellement la personnalité du groupe. On peut donc regretter une légère perte de vitesse vers la fin d'album (dernier titre excepté), lorsque les chansons lorgnent vers la facilité (une tendance non nécessaire à se conformer au moule eighties ambiant) sans avancer d'arguments mélodiques aussi convaincants que ceux du début de disque. Mais l'album dans son ensemble n'en demeure pas moins une réussite et permet d'envisager la suite des événements sous de très bons augures. Moins arrogants que Franz Ferdinand, plus anglais que les Strokes, mais sachant combiner les vertus de ces deux formations, the Rakes ont tout ce qu'il faut pour devenir le groupe en vogue adulé des post-adolescentes. Et c'est bien la seule chose qu'on puisse sérieusement leur reprocher.
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Work Work Work (Pub Club Sleep)
Maybe lack of sleep, or last nights drinks
Now my eyes twitching, if that prick coughs again
In the back of my head
I'll smash your fucking face in
Ok, that's it, take a deep breath
I've got to get out of here
I've got to clear my head
I've got to clear my head
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
I've got the same shirt on for two days in a row
With a soya sauce stain so everyone knows
Can shower and scrub
Still smell like the smoking bit in a Weatherspoons pub
I'll have my lunch early, get some sugar in my blood
My clothes still smell of last night
I've got to clear my head
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
Why do these tourists walk so slow?
Especially now I've got somewhere to go?
And a posh sounding girl, going on and on
About her dog and Mr. Morgan
It sounds so funny when I hear you calling!
Mum be like 'boy what you doing?'
Please shut up and try and sound confident
In a crap job when your minicourse is done
It's all these words, ideas and different arguments
Someone's always talking when I try to make some sense
From all this stress that is constantly going on
I just drift along with no focus or meaning
Lean back, stare up at the ceiling
I just drift along with no focus or meaning
work, work, work
retreat
site off
*P.S.: attention il ya eu des mise a jour un peu par tout avec certain lien a duré limitée



